Université d’été de l’école numérique / LUDOVIA 2012

La fracture est-elle dans l’utilisation pédagogique du numérique ?

«Un point sur les politiques « e-éducatives » des collectivités locales». : infrastructures haut débit, équipements des établissements, équipements des élèves et investissements des collectivités (maintenance, gestion des parcs matériels et des ressources humaines…).

Intervenants : Robert Zonch Vice-Président de la Commission éducative du Conseil Général de l’Ariège, Laurent Brisset conseiller éducation ARF, Anne-Sophie Benoît Présidente ANDEV et Patrice David représentant ANDEV,   Pascale Luciani-Boyer Représentante AMIF et Porte Parole AMF, Eric Mazo région PACA, Jean-Yves Capul DGESCO.
Animateur : Jean-Pierre Quignaux, ADF

Extrait du compte rendu de cette table ronde dans « EDUCAVOX « 

Pascale LUCIANI-BOYER est reconnue pour son expertise sur le sujet des Technologies de l’Information et de la Communication dans l’Education. Docteur es sciences, diplômée de Sciences Po Paris et d’une grande école de commerce, Pascale Luciani-Boyer assure de nombreuses missions sur le numérique en Éducation. Ses interventions à Ludovia ont en particulier porté sur la place du numérique dans le premier degré. Comment les collectivités peuvent-elles faire face à ces nouveaux investissements ? Comment les jeunes peuvent-ils bénéficier de ces nouveaux usages ? Un point d’accord général, tout d’abord : « la plupart des écrits montrent que le numérique constitue un levier de la réussite scolaire lorsqu’il est bien utilisé ».

Pascale Luciani-Boyer entourée de Jean-Michel Fourgous et Eric Mazo,…

 

«Mettre en place un Tableau de bord – analyser les usages des équipements -Benchmarking des autres collectivités».

Comment mettre en place et suivre ses politiques d’investissement en matière de numérique éducatif (avec témoignage de collectivités et présentation de leur méthodologie). matériel/investissement et usages.

Intervenants : Jean-Michel Fourgous Maire d’Elancourt, Roger Masson Région Rhône-Alpes, Pascale Luciani Boyer Représentante AMIF et Porte Parole AMF, Eric Mazo Région PACA, Marie-France Bodiguian Directrice Bureau d’étude AMO-TICE (Groupe EFFORT).
Animateur : Laurent Brisset ARF

 

Présentation des retour d’expérience du programme OPPIDUM lancée à partir de Saint Maur des Fossés et qui introduit un auto pilotage par les enseignants des outils numériques confiés. Voir ici compte rendu ici extrait  »

C’est sur ce principe au sein de l’Observatoire des Pratiques Pédagogiques Innovantes et des Usages Multimédia (OPPIDUM), initié et mis en place par Pascale Luciani-Boyer, en charge des questions Education et Technologies au sein de l’AMF (Association des Maires de France) qu’ont été mis en place à Saint-Maur-des-Fossés les COCA (Comité Oppidum de Citoyenneté Active).

Dans le cadre d’OPPIDUM, observatoire destiné à améliorer à travers une méthodologie le lien entre investissements et usages, Pascale Luciani-Boyer explique comment les COCA permettent de réunir, au sein de chaque école, les élèves, les enseignants et les animateurs municipaux périscolaires disposant de nouveaux moyens numériques, ainsi que les parents, les élus, les conseillers TICE de l’inspection académique accompagnés d’experts de l’Université René Descartes, en charge du projet.

Dans chaque établissement scolaire, l’objectif est de :

  • Mutualiser les moyens et les ressources disponibles pour l’animation pédagogique, la maintenance et la formation des acteurs,
  • Faire émerger de nouveaux projets innovants,
  • Suivre et évaluer tout au long du dispositif l’évolution des besoins des enseignants.

Ainsi lorsque certains enseignants ont utilisé des outils numériques en classe, ceux-ci peuvent décider de continuer ou d’y renoncer, s’ils paraissent inadaptés à leurs futurs besoins et, de les mettre à disposition d’autres collègues. Les enseignants peuvent donc revendiquer le droit à l’erreur.

L’objectif précise Pascale Luciani-Boyer n’est donc pas de saupoudrer les écoles d’équipements mais de permettre aux enseignants de tester les outils et de déterminer si leurs fonctionnalités sont et restent au fil du temps adaptées à leurs besoins.

Pascale Luciani-Boyer à la Tribune LUDOVIA

 

«Prospective : organisation et technologies pour le futur/synthèse du séminaire»

Evolution des compétences, évolutions des technologies, impact sur l’organisation des territoires et + sujets à traiter pour les prochains mois ADF/ARF/ANDEV : études, problématiques et réflexions à engager… plan de travail.

Intervenants : François Bonneau Vice-Président en charge de l’éducation ARF,  Patrice David Représentant ANDEV, Pascale Luciani Boyer Représentante AMIF et porte parole AMF.  Marc Geoffroy  SMART TECHNOLOGIES
Animateur : Jean-Pierre Quignaux ADF

 

compte rendu de la synthèse avec extrait à lire ici

Pascale Luciani Boyer donne le point de vue des maires :  » Merci pour la main tendue sur comment nous devons travailler ensemble. Le numérique nous apporte ça. On a fait un grand pas avec le web 1 qui a accéléré l’information pour aller plus loin, plus vite. Et puis avec le web 2 nous avons accéléré la collaboration. Maintenant dans le web 3 nous allons de tous vers tous pour travailler ensemble. Ni les uns ni les autres nous n’avons la réponse mais nous y travaillons tous ensemble… »

 » Il y a une inéquité sur les équipements. Mais est-ce qu’on a toujours les mêmes outils pour faire les mêmes choses dans d’autres domaines ? Peut-être faut-il trouver un compromis entre les moyens nécessaires et les objectifs que l’on veut atteindre »

« Nous avons beaucoup parlé de gouvernance. Il y a 4 ou 5 ans, le numérique a été un catalyseur parce qu’avant on nous demandait le tableau et la craie et ça coûtait moins cher. On s’était moins rendu compte qu’il y avait les programmes pourtant les villes sont présentes dans la sphère éducative avant l’école, après l’école, au déjeuner, le mercredi. Quant on a commencé à réfléchir au projet éducatif local, on s’est demandé où s’arrêtait le territoire au département, à la région… »

« Ce n’est pas une prise de pouvoir : je ne sais pas dire la strate de compétence la plus pertinente mais ce ne peut pas être seulement sur une ville. Il faut que l’on cherche des moyens de mutualisation. Il y a une nouvelle gouvernance à trouver mais pas forcément en recréant une nouvelle couche administrative. »

« Il faudrait réussir à mutualiser sur un bassin éducatif. Cette réflexion doit être mise en place avec les départements et les régions afin de ne plus avoir de différence entre niveaux d’enseignement, et entre écoles d’un même niveau dans un même bassin. »

lire aussi ici PRISME  PRomotion des Initiatives Sociales en Milieux Educatifs

 

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